L’air que l’on respire localement dans l’ habitat peut avoir des qualités ou présenter des risques.
Le risque de pollution, soit potentiel, soit réel et permanent est à prendre en compte sur la santé et le bien être des habitants.
La pollution de l’air est mesurée en continu dans les grandes villes. Les principaux polluants sont l’ozone, le monoxyde de carbone. Désormais les risques industriels sont connus et répertoriés.
Le risque allergène est un risque de plus en plus marqué, la pollution étant un facteur d’aggravation et de sensibilisation.
Les facteurs à risques extérieurs à l’habitat sont les plus connus : industries, circulation, proximité de champs ou de plantes auxquels l’habitant est allergique.
La concentration des polluants extérieurs peut selon les produits augmenter à l’intérieur.De plus l’intérieur de l’habitation est soumis aux polluants et allergisants issus du mobilier, des aménagements, des finitions et peintures, des isolants.
Bon nombre de pathologies de l’habitat malsain sont une synergie de composantes sur laquelle se greffe un manque d’aération, de filtration, de déshumidification, de nettoyage. Les moisissures et les acariens viennent s’ installer selon les conditions favorables pré-citées.
A contrario, l’air peut apporter des éléments bénéfiques pour l’habitat. Un air plus frais et ionisé existe près des forêts.
Construire un habitat sain repose donc sur :
- une bonne implantation
- une bonne aération
- une bonne régulation de l’humidité
- une filtration si nécessaire